b-ready - Conseil et accompagnement des professions réglementées

« Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils auraient répondu un cheval plus rapide, pas une voiture » - Henry Ford

 

Comment développer de nouvelles missions ?

 

L’automatisation des tâches chronophages et sans valeur ajoutée est une réalité

A court terme, la plus grande partie du travail de production comptable sera impactée :
- La tenue va se transformer en intégration comptable (récupération des flux sans intervention humaine)
- La révision sera préparée par des logiciels, qui identifieront les zones de risque, les doublons, les incohérences, les points de vigilance et les anomalies probables…

Cette automatisation va avoir une double conséquence : une baisse du chiffre d’affaires sur la mission traditionnelle. Et, corrélativement, une baisse de l’activité des collaborateurs dédiés à ces tâches.

 

Les caractéristiques des missions de demain

L’un des chantiers majeurs de cette transformation numérique des cabinets, si ce n’est le principal enjeu, consiste donc à remplacer les anciennes missions par des nouvelles.

Ces nouvelles missions doivent répondre à certains critères.

Elles doivent avoir les mêmes caractéristiques fondamentales que les missions actuelles de production c’est-à-dire :
- Facturées (ça peut paraître évident et pourtant…).
- Récurrentes (souvent mensuelles).
- Réalisées par des collaborateurs généralistes traditionnels.
- Et impliquant des échanges réguliers avec le client.

A défaut, les futures missions ne pourront pas remplacer les missions actuelles dans les mêmes conditions et le modèle économique du cabinet ne sera plus viable.

 

 

Sans oublier "un détail"...

En outre, au-delà de toutes ces conditions, ces missions devront être … utiles au client !

Soyons concret. Jusqu’à présent, le développement du chiffre d’affaires des cabinets était assuré par … Bercy. Plus la réglementation était complexe, plus les clients avaient besoin d’un expert-comptable.

Demain, les nouvelles missions ne seront plus « obligatoires ». Les clients ne seront plus tenus par des obligations fiscales ou sociales et n’achèteront des missions que s’ils en ont besoin. Autrement dit, l’expert-comptable devra proposer des missions pertinentes et utiles pour ses clients.

 

Quelles nouvelles missions ?

Concrètement, il s’agit pour le cabinet de passer du statut de producteur de chiffres et de déclarations à celui de conseiller et d’accompagnateur du chef d’entreprise.

Il n’existe pas de « bonne » mission ou de mission idéale ! La « bonne » mission est celle qui correspond au cabinet, à sa stratégie, à son ADN, à ses clients, à ses compétences… et à ses contraintes.

Toute la difficulté réside donc dans l’identification, le choix, la modélisation et la commercialisation de ces missions. Le développement de nouvelles missions nécessite une démarche structurée.

 

Comment trouver des nouvelles missions ?

Le développement de nouvelles missions nécessite un pilotage en mode gestion de projet pour définir :

  • Des objectifs clairs.
  • Un plan d’actions (avec des échéances sur 6 mois).
  • Des délais (ambitieux, mais réalistes).
  • Et des ressources : responsable et équipe, budget, temps à y consacrer, outils et supports…

Pour développer de nouvelles activités au sein de son cabinet, il faut également adopter une démarche opportuniste, nouvelle pour la profession, en s’appuyant sur les demandes exprimées (ou pas) des clients, la disponibilité des compétences internes, l’envie de faire de l’accompagnement et du conseil, les talents commerciaux internes…

En appliquant une démarche structurée, tous les cabinets ont de réelles opportunités pour développer des nouvelles missions.

 

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